PDF Imprimer Envoyer
LETTRES ET TRAITÉS DE NICHIREN DAISHONIN

7 Volumes (à ce jour)
Traduit de l’anglais par le groupe de traduction de la SGF
ACEP, 410 pages environ par volume, 19,82 € (papier)

 
La compilation des écrits de Nichiren Daishonin, sur lesquels les traductions de ces volumes s’appuient, est l’œuvre de Nichikô Hori (1867-1957). Il commença sa carrière en tant que bibliothécaire au Taiseki-ji, temple principal de la Nichiren Shoshu, où, depuis l’âge de dix-sept ans, il entreprit une étude minutieuse de vieux documents. Au fil des ans, il se rendit dans divers temples pour étudier leurs archives, et principalement dans les temples principaux d’autres écoles. Ses recherches le menèrent également sur l’île de Sado, pour y rassembler des documents concernant Abutsu-bô, et sur le lieu de naissance de Nikkô Shonin.
 
Entre 1925 et 1927, il exerça les fonctions de 59e grand patriarche de la Nichiren Shoshu, mais se retira pour continuer ses recherches. En 1938, il termina une compilation très volumineuse, le Fuji Shûgaku Zenshû (13 000 pages en 134 chapitres), contenant des sources précieuses pour l’histoire de la Nichiren Shoshu et d’autres écoles se réclamant des enseignements de Nichiren Daishonin.
 
Josei Toda, le deuxième président de la Soka Gakkai, conçut l’idée de publier les écrits de Nichiren Daishonin pour commémorer le sept centième anniversaire de l’établissement du bouddhisme orthodoxe. En 1951, Nichikô Hori commenca à travailler à l’édition des écrits de Nichiren Daishonin eux-mêmes que l’on appelle communément le Gosho. En avril de l’année suivante, le texte complet fut publié en un volume par la Soka Gakkai, à Tokyo, sous le titre Nichiren Daishonin Gosho Zenshû, ou « Œuvres complètes de Nichiren Daishonin ».
 
L’authenticité des 426 textes inclus dans cette anthologie à été établie. Parmi ceux-ci, on a retrouvé 150 écrits de la main même de Nichiren Daishohin. Le temple principal Taiseki-ji possédait trente-deux manuscrits selon le recensement publié dans l’édition du Gosho Zenshû de 1975. Les autres sont la propriété de divers temples, ou se trouvent dans des collections privées qui furent consultées par Nichikô Hori. Lorsqu’il n’existait aucun manuscrit de Nichiren Daishonin, on s’est basé, autant que possible, sur les copies faites par ses disciples immédiats, Nikkô Shonin (1246-1333) et Nichimoku Shonin (1260-1333).
 
Pour les anglophones, il est possible de lire et de consulter les lettres et traités de Nichiren en anglais sur le site très complet de la Soka Gakkai internationale : http://www.sgilibrary.org. Le site, en langue anglaise, est équipé d’un moteur de recherche qui permet de trouver toutes les occurrences d’un mot, d’un groupe de mots ou l’origine d’un phrase entière dans les sept premiers volumes publiés.
 
Plusieurs traductions des lettres et traités de Nichiren sont disponibles sur la Toile, vous trouverez certaines de ces références à la rubrique Sites internet, de cette même section.